14/12/25 : Page encore en construction : retard pris avec mon burn out
Le dernier conseil municipal de Toulouse auquel j’avais participé s’était déroulé le 28 septembre 2024 et depuis, j’avais été arrêtée pour burn-out autistique à plusieurs reprises et notamment plus de 6 mois d’affilée depuis mars 2025 jusqu’à la date de ce nouveau conseil.
Ayant de grosses difficultés à me concentrer et à travailler de manière approfondie les délibérations, et n’ayant plus d’assistante depuis un moment, venant juste de recruter une nouvelle personne, j’ai limité mes interventions à quelques sujets que je ne maîtrisais pas trop mal ou ne me demandant pas trop de travail d’analyse et de décryptage.
Malheureusement, suivant ses mauvaises habitudes, Jean-Luc Moudenc n’a pas trop tardé à me censurer. Puis il m’a refusé des prises de parole alors que j’étais simplement allé faire une pause, m’obligeant au final à interrompre le conseil pour simplement m’exprimer en tant qu’élue, comme le droit en dispose.
Vous retrouverez mon communiqué de presse et mes explications détaillées sur la censure et l’entrave au débat démocratique sur mon site internet ici : https://odilemaurin.fr/politique/cons…
En bref, j’ai dû faire respecter mes droits d’élue d’opposition à m’exprimer dans l’enceinte du conseil, face à un maire sexiste, validiste et non démocrate. Résultat j’ai finalement réussi à intervenir sur mes 4 délibérations à la fin du conseil !
Extrait de Conseil Municipal de Toulouse, censure, validisme, réactions d’Odile Maurin: interruption de séance !
La jurisprudence est claire et voici un extrait de la fiche de la Préfecture du 31 sur le droit d’expression des élus :
« Le temps de parole doit être : raisonnablement apprécié par le président de la séance ou fixé par le règlement intérieur (CAA Versailles 30 décembre 2004, Commune de Taverny, n°02VE02420). Le règlement intérieur ne doit pas restreindre de manière excessive le droit d’expression. Par exemple, est une atteinte au droit d’expression des conseillers municipaux un règlement intérieur limitant leurs interventions à 6 minutes (CAA Versailles 30 décembre 2004, Commune de Taverny, n°02VE02420).«
Sommaire des délibérations, questions et voeux sur lesquels je suis intervenue :
Vous pouvez retrouver ci-dessous mes interventions, avec indication des délibérations concernées, et copie de ces délibérations, puis les vidéos de mes prises de parole et des réponses :
Lien vers la séance en différé du conseil avec le sous-titrage sans LSF :
https://diffusion.metropole.toulouse.fr/toulouse/2187870_68f8fe849d0ac
La mairie et la métropole ont décidé de ne plus diffuser de traduction LSF. Je m’y suis opposée mais visiblement, selon le maire, les sourds ne sont pas des citoyens comme les autres ayant droit de suivre la vie politique et municipale…
Horreur à Gaza, double pensée, BalkanyLand : propos liminaire du Conseil municipal du 26septembre25
Mon propos liminaire au Conseil municipal de Toulouse du 26 septembre 2024.
Après 6 mois d’arrêt pour burnout autistique lié aux conditions déplorables d’exercice de mon mandat, je suis revenue pour dénoncer ce qui se passe dans notre ville.
🔴 SIMULACRE DÉMOCRATIQUE Depuis 5 ans, Jean-Luc Moudenc transforme les conseils municipaux en chambre d’enregistrement. Limitation abusive du temps de parole contraire à la jurisprudence, interdiction de développer une pensée construite pour les élus d’opposition.
🌍 GAZA ET HYPOCRISIE Toulouse reste silencieuse face au génocide en cours. Avec l’Assemblée des quartiers, je demande la suspension du jumelage Toulouse/Tel-Aviv. Le refus d’accueillir l’exposition de MSF illustre la double pensée municipale.
💰 SCANDALES DOCUMENTÉS Emploi fictif à Bercy, million d’euros pour terrains pollués donnés à Kauffman & Broad (mis en examen pour corruption), complots de la première adjointe, cabinet travaillant à la réélection aux frais du contribuable. Tout documenté par Médiacités. BalkanylLand continue.
♿ DROITS BAFOUÉS Harcèlement administratif sur mes heures d’accompagnement malgré décision du Conseil d’État. Chantiers dangereux, accessibilité non respectée.
🌡️ URGENCE CLIMATIQUE Près de 500 morts de la canicule 2024 en Occitanie. Refus d’aider pour ventilateurs dans logements bouilloires.
📖 Avez-vous lu 1984 d’Orwell ? La double pensée : dire et faire le contraire. La dystopie c’est 2025.
Tweet : https://x.com/odile31/status/1971530132218396998
Bluesky : https://bsky.app/profile/odile31.bsky.social/post/3lzqcun2kx222
Texte de mon intervention :
Délibération 1.5 : Langue des signes : la mairie de Toulouse prive les sourds d’accès à la démocratie
Intervention d’Odile Maurin, conseillère municipale de Toulouse, lors du conseil du 26 septembre 2025 sur la délibération 1.5 Approbation de la convention de partenariat avec l’Université Toulouse 2 – Jean Jaurès pour la mise en place de sensibilisations à la Langue des Signes Française au sein du périscolaire.
Je soutiens la convention avec l’université Jean Jaurès pour sensibiliser les enfants à la langue des signes dans les CLAE. Mais comment comprendre que cette volonté de sensibilisation s’arrête dès qu’il s’agit de rendre accessibles les conseils municipaux aux citoyens sourds ? Jusqu’en 2023, ils pouvaient au moins consulter une traduction en LSF des débats. Cette possibilité a disparu, sans aucune explication, alors même que suivre la vie politique est un droit fondamental. Les associations de personnes sourdes ont demandé un interprétariat en direct, comme cela existe ailleurs : silence radio.
Je dénonce une politique municipale qui parle d’inclusion, mais qui continue d’exclure. Comment une mairie qui se dit “inclusive” peut-elle refuser à une partie de ses habitants l’accès aux débats démocratiques ? À l’approche de la campagne municipale, ce choix d’exclure les Toulousains sourds est révélateur d’une conception de la démocratie à deux vitesses.
Et lorsque j’ai soulevé cette incohérence, Marion Lalane-Laubadère n’a rien su répondre, se réfugiant derrière l’idée d’une “délibération prétexte”. Une façon polie d’avouer qu’elle n’avait rien à dire. L’inclusion ne devrait pas être un slogan de communication, mais une réalité vécue pour toutes et tous.
1.5 Approbation de la convention de partenariat avec l’Université Toulouse 2 – Jean Jaurès pour la mise en place de sensibilisations à la Langue des Signes Française au sein du périscolaire, par le Département Traduction, Interprétation et Médiation Linguistique (Education 25-0691)
tweet:
Tweet CM: https://x.com/odile31/status/1971578057648718051
Bluesky : https://bsky.app/profile/odile31.bsky.social/post/3lzqnku74od22
La délibération :
Texte de mon intervention :
Délibération 2.4 : Adhésion au CEREMA : quand l’accessibilité PMR est piétinée à Toulouse, la mairie préfère censurer que protéger
Intervention d’Odile Maurin, conseillère municipale de Toulouse, lors du conseil du 26 septembre 2025 sur la délibération 2.4 : Adhésion et désignation d’un représentant de la Mairie de Toulouse au CEREMA (Centre d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement).
J’ai voté pour cette adhésion au CEREMA, acteur de l’adaptation au changement climatique, mais aussi organisme public reconnu pour son expertise et son engagement, notamment en faveur de villes accessibles à toutes et tous. L’accessibilité des personnes à mobilité réduite se pose de manière cruciale dans le cadre de la lutte et de l’adaptation au dérèglement climatique car les personnes les moins mobiles sont et seront les premières victimes de ce dérèglement. Il ne suffit donc pas d’adhérer sur le papier : encore faut-il appliquer les principes que l’on affiche, et donc respecter les préconisations du CEREMA.
Or à Toulouse, les règles d’accessibilité sont quotidiennement bafouées : trop de chantiers restent dangereux pour les piétons, les personnes handicapées, âgées ou distraites. Trous béants, rampes infranchissables, cheminements impraticables : la réglementation est connue mais rarement respectée. Et la mairie, régulièrement alertée, ne peut plus prétendre qu’il s’agirait de problèmes ponctuels.
Plutôt que de répondre sur le fond, le maire Jean-Luc Moudenc a préféré me censurer me coupant le micro, estimant mon intervention “hors sujet”. Pourtant, parler d’accessibilité et de sécurité dans l’espace public, c’est bien évoquer la mission du CEREMA ! Ce refus d’entendre la réalité illustre l’absence de volonté d’agir face aux entreprises qui bafouent la réglementation sans jamais être sanctionnées. Y a-t-il des corrélations entre absence de sanction et financement de campagne électorale ?
Cette adhésion ne doit pas être un simple affichage, mais un véritable engagement pour une ville sûre, inclusive et accessible à toutes et tous.
2.4 Adhésion et désignation d’un représentant de la Mairie de Toulouse au Centre d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement (CEREMA) (Climat et Transition Ecologique 25-0544)
La délibération :
Texte de mon intervention :
Délibération 4.6 : Toulouse privatise les piscines publiques: Comment les futurs Léon Marchand apprendront-ils à nager?
Intervention d’Odile Maurin, conseillère municipale de Toulouse, lors du conseil du 26 septembre 2025 sur la délibération 4.6 de cession d’une emprise pour le projet de Cité de la Natation.
Je me suis opposée à la subvention de 4 millions d’euros accordée à la Cité de la Natation qui devrait être construite sur l’île du Ramier. Je ne suis pas contre la natation ni contre nos champions, mais contre l’utilisation d’argent public pour un projet privé qui ne profitera pas à tous les Toulousains. Alors qu’on coupe les budgets des associations et que nos piscines tombent en ruine, la ville cède du foncier à bas prix et met des moyens financiers au profit d’une association au lieu de les mettre dans le service public. Je prends un exemple concret : à la piscine Léo Lagrange, les cours dispensés par les maîtres-nageurs de la ville ont disparu : il faut maintenant payer plus du double au TOEC pour apprendre à nager dans la même piscine. Et ne parlons pas de l’état de délabrement de cette piscine ainsi que de bien d’autres. À Léo Lagrange, les locaux n’ont toujours pas été mis en accessibilité malgré les obligations légales et il y a un seul vestiaire pour les personnes handicapées et il contient le seul WC accessible de toute la piscine.
Julie Pharamond, conseillère municipale déléguée en charge des clubs sportifs amateurs, qui n’a rien écouté, répond totalement à côté de la plaque prétendant de surcroit que les cours municipaux sur poursuivent alors qu’ils ont bel et bien disparu à Léo Lagrange, remplacés par les prestations du TOEC inabordables pour beaucoup (330 euros au lieu de 150 pour les adultes et 445 euros pour les jeunes de moins de 12 ans).
Les Toulousains méritent des piscines accessibles, entretenues et ouvertes à tous, pas un système à deux vitesses, financé par l’argent public.
Délibération 4.6 Quartier Saint-Michel – Cession d’une emprise pour le projet de Cité de la Natation -Désaffectation et déclassement d’une emprise foncière située allée Fernand Jourdant (Gestion immobilière 25-0721)
tweet
Tweet CM: https://x.com/odile31/status/1971643984192963033
Bluesky: https://bsky.app/profile/odile31.bsky.social/post/3lzr45dur4322
La délibération :
Texte de mon intervention :
Délibération 7.2 : La santé mentale au service du système productiviste, ou du bien être et de la santé humaine ?
Intervention d’Odile Maurin, conseillère municipale de Toulouse, lors du conseil du 26 septembre 2025 sur la délibération 7.2 sur la subvention entre mairie de Toulouse et Agence Régionale de Santé Occitanie (ARS) pour les Semaines d’Information sur la Santé Mentale 2025.
Le 26 septembre 2025, lors du Conseil municipal de Toulouse, j’interviens pendant les questions diverses après avoir manqué plusieurs délibérations, dont la 7.2 sur les « Semaines d’information sur la santé mentale ». Le maire n’ayant pas voulu me laisser la parole, j’ai interrompu la séance pour dénoncer cette situation, ce qui m’a permis en fin de conseil de prendre la parole sur les 4 délibérations que Jean-Luc Moudenc voulait me censurer 📺 L’interruption du conseil municipal : https://www.youtube.com/watch?v=XDP1NKeE5yI
Je vote cette délibération tout en dénonçant l’hypocrisie qu’elle révèle. Les politiques publiques prétendent « soigner » la souffrance psychique tout en maintenant un système validiste et productiviste qui en est la cause. La « santé mentale », telle que définie par l’OMS, correspond à la conformité aux normes capitalistes. Cette approche individualise systématiquement la souffrance : on prétend « réparer le lien social » tout en organisant méthodiquement sa destruction par les politiques d’austérité et en imposant des normes qui discriminent les corps et esprits non « valides ».
Je dénonce la récupération thérapeutique qui dépolitise la parole des personnes concernées, les fermetures de structures comme le PAIO et le SIAO, et des mesures qui privilégient le contrôle social plutôt que l’accompagnement digne. Je pointe enfin la loi sur l’aide à mourir comme l’ultime expression d’une hiérarchisation des vies, où l’État aide à mourir plutôt qu’à vivre.
7.2 Approbation de la convention attributive de subvention entre la mairie de Toulouse et l’Agence Régionale de Santé Occitanie (ARS) pour les Semaines d’Information sur la Santé Mentale 2025 (Solidarités et santé 25-0676)
tweet
La délibération :
Texte de mon intervention :
Délibération 9.2 : Pourquoi Moudenc refuse de vérifier les compétences sur l’accessibilité pour le bâti municipal ?
Intervention d’Odile Maurin, conseillère municipale de Toulouse, lors du conseil du 26 septembre 2025 sur la délibération 9.2 Sur la désignation du jury pour la réhabilitation de la Piscine Chapou.
Le 26 septembre 2025, lors du Conseil municipal de Toulouse, j’interviens pendant les questions diverses après avoir manqué plusieurs délibérations, dont la 9.2 sur le jury pour la piscine Chapou. Le maire n’ayant pas voulu me laisser la parole, j’ai interrompu la séance pour dénoncer cette situation, ce qui m’a permis en fin de conseil de prendre la parole sur les 4 délibérations que Jean-Luc Moudenc voulait me censurer :
📺 L’interruption du conseil municipal : https://www.youtube.com/watch?v=XDP1NKeE5yI
J’ai dénoncé l’hypocrisie persistante autour de l’accessibilité des bâtiments publics. Depuis 2021, j’ai obtenu l’inscription d’un critère sur l’accessibilité PMR dans les jurys de concours de maîtrise d’œuvre, mais ce critère reste ignoré : rien n’est prévu pour vérifier les compétences des architectes et maitres d’œuvre et garantir l’accessibilité universelle. Escaliers dangereux, absence de bandes de guidage, absence de vitrophanies, logements surélevés inaccessibles… A l’occasion des jurys auxquels je participe en tant qu’élue, je constate toujours des projets non conformes, alors que je devrais pouvoir choisir parmi des équipes réellement compétentes dès la candidature.
Je dénonce aussi le refus systématique de la municipalité d’exiger des postulants qu’il décrive leurs formations et compétences en accessibilité, de construire un référentiel de vérification ou de communiquer les cahiers de prescriptions du bâti municipal. Les conséquences sont graves : le MEETT, l’école Joséphine Baker, et toutes les autres récentes, et d’autres bâtiments présentent des défauts malgré des budgets importants. La réhabilitation de la piscine Chapou soulève la même question : sera-t-elle réellement accessible ou seulement conforme au minimum légal, voire pas conforme ? Tant que le contrôle rigoureux des compétences en accessibilité universelle n’existera pas, ces projets continueront d’exclure les personnes handicapées et âgées.
Je finis par m’interroger sur les motifs qui poussent l’équipe Moudenc à refuser de fixer le moindre critère opérant. S’agit-il de se laisser le champ libre aux architectes et maîtres d’œuvre, dont certains disent qu’ils financeraient massivement la campagne de réélection du candidat ? Quels liens y a-t-il entre l’absence de contrôle et le financement des campagnes électorales ?
Pour rappel mes critiques étayées sur le respect des règles d’accessibilité par la mairie et la métropole :
Délibération 9.2 Piscine Chapou – Réhabilitation – Concours de maîtrise d’oeuvre – Désignation à la représentation proportionnelle au plus fort reste de cinq membres titulaires et des cinq membres suppléants de la commission d’appel d’offres pour siéger au jury (Construction 25-0564)
tweet
La délibération :
Texte de mon intervention :
Délibération 9.12 : Toulouse : trains du quotidien sacrifiés pour la LGV et écocide : mon coup de gueule sur les AFNT !
Intervention d’Odile Maurin, conseillère municipale de Toulouse, lors du conseil du 26 septembre 2025 sur la délibération 9.12 sur les Aménagements Ferroviaires du Nord de Toulouse (AFNT).
Le 26 septembre 2025, lors du Conseil municipal de Toulouse, j’interviens pendant les questions diverses après avoir manqué plusieurs délibérations, dont la 9.12 sur les Aménagements Ferroviaires du Nord de Toulouse (AFNT). Le maire n’ayant pas voulu me laisser la parole, j’ai interrompu la séance pour dénoncer cette situation, ce qui m’a permis en fin de conseil de prendre la parole sur les 4 délibérations que Jean-Luc Moudenc voulait me censurer :
📺 L’interruption du conseil municipal : https://www.youtube.com/watch?v=XDP1NKeE5yI
Au moment de voter la délibération sur les Aménagements Ferroviaires au Nord de Toulouse (AFNT), j’ai une question simple : qui va payer ? Depuis le retrait de l’Europe en juin 2025, ce sont 200 millions d’euros à compenser, pour un projet qui dépasse désormais le milliard ! L’État lui-même doute de poursuivre le financement, et les collectivités risquent d’être seules à supporter la facture.
Mais au-delà du coût, ce projet ne répond pas à nos besoins. Les AFNT sont pensés pour la LGV, pas pour les trains du quotidien. On va créer des retards supplémentaires avec un nouveau cisaillement au nord de Saint-Jory, réduire le nombre de voies à l’entrée de Matabiau et imposer un terminus partiel à La Vache. Même Tisséo reconnaît que c’est un recul. Au lieu de relier nos lignes comme dans les grandes villes européennes, on fragmente le réseau et on rallonge les trajets des usagers.
Et que dire des impacts environnementaux : destruction de la biodiversité le long du canal, risque sur la prise d’eau potable de Saint-Caprais/Saint-Jory qui alimente 100 000 habitants… Jusqu’où laisserons-nous la SNCF et l’Etat imposer un projet coûteux, nocif pour les trains de proximité et dangereux pour notre environnement ?
9.12 Aménagements Ferroviaires du Nord de Toulouse (AFNT) – Chemin du Séminaire, avenue des Etats-Unis, pont de la Vache, Lalande Ouest – Cessions foncières à SNCF Réseau (Habitat et opérations foncières 25-0638)
tweet
La délibération :
Texte de mon intervention :
Délibération 12.1 : Toulouse : 76% recours LAPI acceptés mais charge mentale et harcèlement des handicapés se poursuivent…
Intervention d’Odile Maurin, conseillère municipale de Toulouse, lors du conseil du 26 septembre 2025 sur la délibération 12.1 Rapport sur la gestion des RAPO et du contentieux relatif aux Forfaits Post Stationnement (FPS) pour l’année 2024.
Le 26 septembre 2025, lors du Conseil municipal de Toulouse, j’interviens pendant les questions diverses après avoir manqué plusieurs délibérations, dont la 12.1 à propos du rapport sur la gestion des RAPO et du contentieux relatif aux Forfaits Post Stationnement (FPS). Le maire n’ayant pas voulu me laisser la parole, j’ai interrompu la séance pour dénoncer cette situation, ce qui m’a permis en fin de conseil de prendre la parole sur les 4 délibérations que Jean-Luc Moudenc voulait me censurer :
📺 L’interruption du conseil municipal : https://www.youtube.com/watch?v=XDP1NKeE5yI
Je voterai contre ce rapport qui révèle l’ampleur des dysfonctionnements du système LAPI. En 2024, 506 933 FPS ont été émis, +15 % par rapport à 2023, et 76 % des recours ont été jugés favorables : sur 100 Toulousains qui contestent, 76 avaient raison ! Et ce chiffre ne tient compte que de ceux qui ont eu le temps et l’énergie de contester. Combien d’autres ont payé des amendes injustifiées sans savoir qu’ils pouvaient le faire ?
Le matériel est défaillant : le Conseil d’État a relevé des risques d’erreur non négligeables sur la géolocalisation, et moi-même j’ai été verbalisée alors que j’étais garé ailleurs qu’à l’adresse du FPS. Et les caméras récemment changées ne garantissent rien. Quant aux personnes à mobilité réduite, la mairie refuse de communiquer pas le nombre de RAPO les concernant, alors que tout le reste est comptabilisé avec précision. Ce système ne détecte pas les cartes PMR et oblige à justifier en permanence ses droits alors que la seule obligation des personnes handicapées, c’est d’afficher sa carte sur son pare brise, pas de s’inscrire dans des bases de données ou courir à des parcmètres inaccessibles : c’est du harcèlement.
Enfin, le rapport est incomplet : il ne détaille ni les moyens humains ni financiers consacrés au traitement des recours. Tant que Toulouse refusera de reconnaître ces dysfonctionnements, des milliers de Toulousains continueront à subir un système défaillant et injuste.
12.1 Rapport sur la gestion des RAPO et du contentieux relatif aux Forfaits Post Stationnement (FPS) pour l’année 2024 (Police Municipale 25-0572)
vidéo
tweet
La délibération :
Texte de mon intervention :
Article Actu Toulouse :
« Le système dysfonctionne » selon une élue
Un avis que ne partage pas l’élue d’opposition, Odile Maurin, pour qui les chiffres présentés dans le rapport traduisent « un système qui dysfonctionne massivement ». Elle s’explique :
« 76 % des recours déposés ont été jugés favorables. Cela veut dire que sur 100 personnes qui ont déposé un recours, 76 avaient raison. Et encore, ces 76 % ne concernent que les personnes qui ont eu le temps et l’énergie et les compétences pour contester. Combien ont laissé tomber… ».
En 2023, ce sont 80 % des recours qui avaient été acceptés. Pour la Ville, « cette baisse reflète une meilleure anticipation des situations litigieuses, une plus grande rigueur dans l’émission des forfaits post-stationnement ainsi qu’une meilleure lisibilité des procédures ».
https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/le-nombre-de-pv-pour-stationnement-illicite-explose-a-toulouse-depuis-deux-ans-ce-qu-il-se-passe_63238814.html
En savoir plus :
Délibération 23.1
vidéo
tweet
La délibération :
Texte de mon intervention :
Délibération 27.2
Intro
vidéo
tweet
La délibération :
Texte de mon intervention :
Délibération 37.2
Intro
vidéo
tweet
La délibération :
Texte de mon intervention :