
A vendre Skoda Yeti aménagé conduite en fauteuil roulant électrique avec joystick
Véhicule Frontdrive – conduite en fauteuil roulant avec joystick SKODA YETI DRIVE 1.2 TSI 110 DSG7 – 6 cv – blanc Modèle 2017 de juillet

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Compte rendu de mes interventions lors du Conseil municipal du 26 décembre 2025 au Capitole de Toulouse, en cours de construction.
Un conseil très mouvementé à cause de la fâcheuse habitude du maire de censurer mes propos. Il a finalement dû me rendre la parole, mais cela a été une lutte acharnée.

Comment une société française fondée par un carrossier inventif a développé des véhicules adaptés pour conduire en restant dans son fauteuil roulant, avec ou sans un joystick ou d’autres commandes à la place du volant. Et comment cette société, reprise par un financier en arrive à tenter d’escroquer, de ne plus assurer un SAV de qualité et à priver d’autonomie des personnes handicapées captives.

Dénonciation des violences validistes et sexistes du maire de Toulouse à l’égard d’Odile Maurin, élue d’opposition handicapée, à l’occasion du Conseil municipal de Toulouse du 26 septembre 2005, qui explique pourquoi elle a dû interrompre le Conseil. Pour dénoncer une violation démocratique aux multiples dimensions, avec une violation fondamentale du droit d’expression démocratique, et une discrimination validiste institutionnalisée, sur laquelle il est intéressant de faire un parallèle historique avec la défense des droits des femmes.

Ceux qui me suivent savent que je traverse une période difficile depuis un an et demi à cause d’un burn-out autistique lié principalement aux conditions

Pourquoi suis-je en burnout autistique, en arrêt maladie pour 6 mois, et pourquoi je ne serai pas candidate en 2026, quelle responsabilité de Jean-Luc Moudenc et son équipe qui m’ont refusé la compensation de mes handicaps pour exercer mon mandat à égalité avec les élus valides, et quel a été l’engagement de la gauche Toulousaine sur cette question politique d’égalité ?

Il s’agissait de mon premier conseil métropolitain sans le groupe AMC. N’étant plus limitée par le groupe à 5 interventions par conseil (ce qui était une grande frustration pour moi à chaque fois, que je tentais de résoudre en confiant mes notes voire mes interventions à des collègues), je me suis lâchée et je suis intervenue sur 13 délibérations !
Il ne s’agit pas ici d’intervenir pour intervenir mais le périmètre sur lequel je travaille depuis 4 ans et demi concerne à la fois l’urbanisme, les transports, le logement et la voirie mais aussi les questions en lien avec le handicap et l’accessibilité, sujets rarement portés par mes collègues.
Pourquoi autant de sujets ?
Parce qu’il a toujours été impossible pour moi de travailler les questions d’urbanisme sans travailler les questions de logement et de transport et parce que ces sujets me passionnent et que j’ai eu besoin depuis le début de mon mandat d’avoir une vision globale de l’aménagement du territoire. Qu’en plus, toutes ces questions doivent selon moi être travaillés sous l’angle de la lutte et des conséquences du dérèglement climatique et de la chute sans précédent de la biodiversité, et de façon globale et non segmentées.
En tout cas, Jean-Luc Moudenc et son équipe supportent de moins en moins que je m’exprime et ce conseil a été le festival de la censure et tout est fait sciemment pour tenter de me déstabiliser et de m’empêcher de m’exprimer jusqu’à se servir de mes handicaps pour tenter de me pousser à la faute.

Mon compte rendu en cours de construction du Conseil municipal du 28 novembre 2024 au Capitole de Toulouse, avec mes interventions en vidéo, en texte, ainsi que les réactions des autres élus, oppositions et majorités.

C’était la première fois que je siégeais comme élue indépendante de tout groupe politique après mon départ du groupe AMC, situation pour laquelle vous trouverez ci-dessous en lien du liminaire mon communiqué.
La règle que j’avais accepté en siégeant avec le groupe Archipel Citoyen puis avec le groupe AMC (quand Archipel nous a viré), c’était de ne pas dépasser 5 interventions par conseil pour chaque membre du groupe. C’était extrêmement frustrant pour moi qui ait l’habitude d’étudier beaucoup plus de délibérations, dont un certain nombre auraient, de mon point de vue, justifié d’un débat en conseil municipal. Mais c’est le jeu du collectif d’accepter des compromis.
Maintenant que je siège de manière indépendante, en représentation du mouvement politique PEPS (Pour une Ecologie Populaire et Sociale), https://confpeps.org/category/le-reseau-peps/groupes-locaux-2/peps-toulouse/ j’ai choisi de m’exprimer plus librement, de ne pas limiter mon expression et d’utiliser un ton qui me correspond mieux.

Après 2 mois d’interruption et mes absences aux précédents conseils ville et métropole pour cause de burn-out, j’ai tenu à reprendre en me disant que je finirais de récupérer à l’occasion des congés d’été. Il y a, en effet, beaucoup à dire sur la politique de la droite toulousaine.
Je suis intervenue à de nombreuses reprises, tant pour dénoncer la multiplication des plaintes d’agents contre la collectivité, la modification d’un règlement intérieur qui continuera à ne pas respecter le cadre légal, la jurisprudence et la démocratie, une délibération illégale car rétroactive, les mensonges de la mairie qui veut abattre 65 arbres aux Izards en les prétendant malades, sans preuve, des cadeaux aux plus riches comme la famille Bemberg dont la fondation maltraite gravement ses salariés sans que la mairie ne bouge le petit doigt. Enfin, j’ai apporté des bonifications à une délibération qui traite des performances environnementales des bâtiments. Pour finir, j’ai tenté, à l’occasion d’une délibération dans le cadre de la lutte contre les discriminations, de dénoncer les violences dont j’ai été victime de la part de la direction du Zénith qui est une délégation de service public de la collectivité, mais très vite ma parole a été encore censurée.
En effet, il allait être difficile de justifier de m’avoir blessée au prétexte d’assurer ma sécurité alors qu’il s’agit en fait d’une discrimination validiste que le Zénith impose aux personnes handicapées avec la bénédiction du maire-président.